Farfalles aux saucisses italiennes et tomates raisins
- Préparation 10 min
- Cuisson 20 min
- Portions 4
- Congélation Je ne suggère pas
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🍝 Une de mes premières recettes, et elle est encore là
Celle-là, elle date. C’est une des premières que j’ai mises sur le site, et elle a survécu à tout parce que mes enfants la réclament. Des légumes, des pâtes, des tomates, de la saucisse, du parmesan. C’est tout. Une recette de semaine qui se fait en trente minutes et que personne n’a jamais boudée à table.
🍅 La sauce se fait avec les tomates, dans le fond du chaudron
Il n’y a rien à mijoter ici. Les tomates raisins tombent dans le chaudron à la toute fin et elles ne cuisent pas, elles deviennent juste chaudes. Deux minutes, pas plus. Elles gardent leur peau, elles éclatent en bouche, et le peu de jus qu’elles lâchent se mêle à l’huile d’olive et au parmesan resté au fond. C’est ça, la sauce. Écrit comme ça, ça a l’air de rien. Dans l’assiette, c’est malade dans la tête.
🧀 Deux tasses de parmesan, et j’assume
Oui, c’est beaucoup. C’est beaucoup parce que j’aime vraiment ça, et parce que c’est lui qui tient le plat avec l’huile d’olive. Une tasse et demie va dans le chaudron, le reste se râpe sur l’assiette. Si tu cherches plutôt la version longue qui mijote avec de la conserve, du vin blanc et de la crème, va voir mon penne aux saucisses italiennes et aux tomates. Ce n’est pas le même souper pantoute.
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🌭 C’est la chair qui travaille, pas la saucisse
Fendre le boyau avec la pointe d’un couteau et pousser la chair directement dans le chaudron. Six saucisses fortes, ça paraît énorme dans le paquet, et ça devient bien raisonnable une fois défait en morceaux. Si tu roules tes propres saucisses italiennes maison, saute l’étape du boyau et va droit au mélange.
🫒 On enlève le gras, puis on en remet une mini-affaire
Écrit comme ça, ça sonne contradictoire. Tu égouttes le gras de la saucisse, et deux étapes plus loin tu arroses d’un bon filet d’huile d’olive. C’est voulu.
La raison est bête: des fois, les saucisses sont beaucoup très grasses. Tu ne sais jamais ce qui va sortir du paquet. Si tu gardes ce gras-là, le plat vire lourd et il finit par goûter le porc au lieu de goûter la tomate. En le sortant, c’est toi qui décides combien il en revient, et ce qui revient, c’est de l’huile d’olive, qui a du goût à elle.
Laisse quand même une mince pellicule dans le fond. Un chaudron parfaitement à sec, les poivrons vont accrocher.
🫑 Les poivrons restent croquants
Trois ou quatre minutes, pas plus. Un poivron qui fond devient de la garniture. Un poivron qui craque reste un ingrédient.
🍅 Les tomates ne cuisent pas, elles se réchauffent
C’est la nuance qui fait la recette au complet. Deux minutes à mélanger doucement, juste le temps que la peau se tende sans éclater. Le jus qui sort de là rencontre l’huile et le parmesan restés au fond, et c’est de cette rencontre que naît la sauce. Pousse à cinq minutes et tu viens de te fabriquer une sauce tomate ordinaire, comme toutes les autres.
🧀 Le parmesan en deux temps
Une tasse et demie dans le chaudron, feu presque éteint, pour qu’il fonde au contact et enrobe les pâtes. Le reste se râpe sur l’assiette, au service, pour la texture et le petit coup de sel.
Si tu trouves ça trop sec avant de servir, garde une petite affaire d’eau de cuisson et ajoutes-en une cuillère ou deux. Moi, je trouve ça parfait comme ça, mais l’option est là.
🍝 La version saucée, c’est l’autre recette
Une recette avec saucisse italienne, j’en ai plus qu’une, et celle-ci n’a rien à voir avec mon penne aux saucisses italiennes et aux tomates. Le penne mijote dans la conserve, le vin blanc et la crème: c’est un plat de novembre. Les farfalles, c’est août, avec la tomate crue et rien qui mijote. Deux recettes complètement différentes, et c’est celle-ci qui est venue en premier.
✅ Avec quoi servir mes farfalles aux saucisses italiennes et tomates raisins?
Rien. Il y a des légumes, il y a des pâtes, il y a des tomates, il y a de la saucisse, il y a du parmesan. Tout est déjà dans le chaudron. Rajouter une salade à côté, c’est rajouter de la vaisselle pour rien. Sers directement du chaudron, pendant que les tomates sont encore chaudes.
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Ingrédients
- Environ 450 g (1 lb) de farfalles
- La chair de 6 saucisses italiennes fortes
- Huile d’olive
- 2 poivrons orange, coupés en dés
- 1 casseau (250 g, environ 1 ½ tasse) de tomates raisins, coupées en deux
- Une grosse poignée de persil frais, haché
- 2 tasses (500 ml) de parmesan frais, râpé
- Sel et poivre
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Préparation
- Dans un grand chaudron, amener à ébullition une bonne quantité d’eau et cuire les pâtes selon les instructions. Égoutter et réserver.
- Pendant ce temps, dans un grand chaudron à feu moyen, faire revenir la chair des saucisses dans un mince filet d’huile d’olive. Cuire pendant environ 5 minutes et défaire en petits morceaux. Égoutter le gras et remettre la viande dans le chaudron.
- Ajouter les poivrons et cuire pendant 3-4 minutes. Mélanger régulièrement.
- Ajouter les pâtes aux saucisses et arroser d’un bon filet d’huile d’olive. Bien mélanger.
- Ajouter ensuite les tomates, le persil frais et 1 1/2 tasse (375 ml) de parmesan puis mélanger le tout. Saler et poivrer au goût.
- Cuire pendant 2 minutes en mélangeant délicatement. Les tomates doivent seulement être chaudes et elles doivent garder leur texture! Servir aussitôt et garnir le tout de parmesan frais!
J’utilise des farfalles juste parce que j’aime les farfalles, et parce que leurs plis attrapent les morceaux de saucisse. Rien de plus scientifique que ça. Des penne, des rigatoni ou des fusilli font le même travail. Évite juste les longues: sans sauce pour les enrober, les spaghettis laissent tout tomber au fond du bol.
Fortes. Le piquant du plat vient de là et de nulle part ailleurs, il n’y a pas un flocon de chili ajouté dans la recette. Avec des saucisses douces, ça reste bon, mais ça devient un plat de pâtes tranquille au lieu d’un plat qui réveille. Si tu cuisines pour des enfants, fais la moitié douce, la moitié forte et mélange.
Parce qu’elles ne sont pas là pour faire une sauce, elles sont là pour éclater en bouche. Deux minutes à feu moyen, le temps qu’elles deviennent chaudes et que la peau se tende. Elles gardent leur texture et le peu de jus qu’elles lâchent se mêle à l’huile et au parmesan dans le fond du chaudron. C’est exactement ce qui lie les pâtes.
Non, et je ne le suggère pas. C’est comme des pâtes blanches avec de l’huile d’olive et des tomates cerises: il n’y a pas de sauce pour protéger quoi que ce soit au congélateur. Les tomates deviennent molles et l’huile se sépare. Les restes du lendemain, par contre, se réchauffent très bien à la poêle avec un filet d’huile.
Avec rien. Il y a des légumes, des pâtes, des tomates, de la saucisse et du parmesan dans le même chaudron: le souper est complet. C’est une recette de semaine, pas un service à trois plats. Sers-la aussitôt, avec le reste du parmesan sur la table.
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